Déclassement salarial, dégradation des conditions de travail notamment dû à l’insuffisance des moyens pour l’école inclusive, déni de l’expertise pédagogique à force de prescriptions corsetant toujours plus le métier…
La situation des personnels des écoles et les menaces que font porter la montée de l’extrême droite sur la société, les institutions démocratiques et l’école publique obligent à une action syndicale toujours plus déterminée, visible dans l’espace public et appropriable par la masse des PE, Psy-EN et des AESH. Malgré les difficultés, le syndicat majoritaire se doit d’être à l’initiative en visant une unité la plus large possible.
Sur la question des moyens, dans un contexte de baisse démographique servant d’alibi au MEN pour supprimer des postes alors qu’il y a, là, un levier historique pour faire « mieux d’école », la FSU-SNUipp doit être à la hauteur des enjeux. Au-delà de la valorisation des luttes locales, il nous faut accélérer le développement de notre campagne afin de donner un tempo commun et constituer un élan collectif à l’échelle nationale comme départementale. La concentration des opérations de carte scolaire sur la deuxième quinzaine de mars est une opportunité d’impliquer une majorité de PE, AESH et Psy-EN dans les mobilisations pour une autre école fondée sur la reconnaissance des personnels qui la font au quotidien. Et de peser toutes et tous pour cet avenir désirable.
Retrouver le bulletin entier sur : https://ua-fsu-snuipp.fr/bulletin-du-cn-de-mars-2026/

